La soirée festive du mercredi soir est une institution dans les congrès nationaux du SNES et le FSU. Au delà d’un moment de détente bien mérité pour tous, c’est l’occasion pour le S3 et le S2 qui reçoivent le congrès de témoigner de leur sens de l’hospitalité et de la fête. C’est aussi l’occasion, alors que les nouvelles instances nationales seront élues en mai, de remercier les camarades qui vont abandonner leurs responsabilités à cette occasion.

La soirée d’hier n’a pas dérogé. Dans un discours riche d’antiphrases, de paradoxes et de prétéritions, Daniel Robin a rendu hommage au travail et à l’engagement de Luc Muller et Eugénio Bressan depuis de nombreuses années.
Les militants de Montpellier et des PO avaient fait les choses en grand.

Dans le décor peu laïc mais grandiose de la chapelle d’un couvent dominicain, le muscat servi en apéritif par les élèves d’un lycée professionnel hôtelier sous l’œil vigilant de leurs enseignants, le repas de gala et l’animation musicale et chorégraphique étaient à la hauteur de la réputation d’hospitalité et de bien vivre de la région.

La délégation académique a profité de ces moments de détente, mais a su prendre congé suffisamment tôt pour être à pied d’œuvre des 8 h 30 ce matin, alors que les débats ont repris sur le thème 2.