Quiconque a regardé les cortèges du 5 novembre de manière tant soit peu attentive est sûr d’une chose : ils étaient massifs, sûrement pas essoufflés mais au contraire très fournis et pacifiques, voire festifs !
Dans ces cortèges, nombre de salarié.es, jeunes, moins jeunes, d’élèves, d’étudiante.s, mais aussi de retraité.es ont pris toute leur place et cela s’est vu ! Et ce n’est pas la première fois : depuis le 29 septembre, nous, retraité.es,
sommes de tous les combats, de toutes les manifs, parce que nous subissons la même injustice, la même paupérisation lente et têtue, la même érosion du pouvoir d’achat. Qu’il s’agisse de nos pensions ou de notre accès à la santé, du prix à la pompe ou du chauffage, ça devient vraiment dur et difficile.
Pourtant, aussi bien le PLFSS que le projet de budget prévoient toujours, au nom d’on ne sait quelle équité, de bloquer encore les pensions au- delà de 1500 €, voire de supprimer l’abattement de 10 % pour nos impôts, parce que nous serions riches, nantis, boomers et j’en passe. Et le tout, en refusant toujours obstinément de touchers aux dividendes, ou de taxer les plus gros héritages (1 % de la population pour un gain de 12 milliards…) ou d’exiger des contreparties des entreprises auxquelles ce gouvernement toujours plus libéral accorde de généreux allègements de cotisations sociales…
C’est toujours le même discours de fragmentation générationnelle, du tous
contre tous, et on ne cesse d’entendre la petite musique de ces retraité.es qui pourraient bien faire un effort quand les jeunes ont faim… Ne nous laissons pas faire, c’est ensemble que nous pouvons les faire reculer pour obtenir une autre répartition des richesses, une société plus solidaire. Nous avons marqué des points ! Nous ne voulons pas d’une société qui exploite les actif.ves ni qui réduise à la misère les jeunes comme les vieux, ou les chômeur.ses parce qu’ils et elles ne seraient pas productif.ves au sens capitalistique du terme.
**Alors, le 19 novembre,
nous devons nous faire entendre, participer en force à la manifestation nationale à Paris, à l’appel du G9, groupe des 9 (sans FO mais avec l’UNSA). C’est un combat qui engage, au-delà de nous : une manière de montrer qu’on est là, avec les jeunes, dans la même lutte. C’est certes une action qui va nous demander de l’énergie, mais nous nous devons bien ça, si nous voulons être à la hauteur.
Pour l’instant, alors que nous avons toutes et tous répondu présent.es dans la rue, il ne saurait être question d’une participation molle de l’académie de Grenoble à Paris.
C’est maintenant, il faut s’inscrire, il y a urgence !!! Je compte sur vous toutes et tous ! RDV à PARIS le 19 novembre 2026
inscriptions : Ardèche et Drôme : 99 places, une voiture complète, dans le TGV du matin. Départ :Montélimar , 6h44 /Valence-Ville, 7h05. Retour 17h14 Paris G.de Lyon. (80€ pour l’AR.) Ambiance garantie, nougats, picodons et caillettes. Il y a aussi un bus qui part de Romans pour aller à Valence-Ville. Si certains Isèrois.es, proche de Valence-Ville sont intéressé.es, c’est possible ! Pour réserver FSU contacter JP Tarel : fgrfp26@fgrfp.org ou : jean-paul.tarel@wanadoo.fr, 0607447728. Une souscription est lancée pour couvrir les frais. Isère : Départ de Grenoble à 6h46, arrivée 9h46 ; retour de Paris à 18h14, arrivée à 21h13.
Départ de Lyon Part-Dieu à 10h, possibilité pour le « Nord-Isère » (retour vers 17h15 à confirmer)
inscription urgente à l’adresse mail : chantal.bt@wanadoo.fr en précisant les Nom et Prénom, ainsi que la gare de départ, Grenoble ou Lyon Part-Dieu. Savoie : à venir Haute Savoie : contacter très vite Michel Lombart : michel-lombart@orange.fr 06 73 05 88 70.