Mardi 6, les lycéennes et étudiantes appellent à une journée de mobilisation. Le SNES-FSU appelle les personnels à la grève ce mardi et à manifester contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement que nous partageons avec les lycéennes,
Jeudi 1er octobre, une majorité de lycéennes et des lycéens de toute l’académie se sont mobilisées pour dénoncer les conditions dans lesquelles elles et ils étudient : manque de personnels, bâti vétuste, nombre trop important d’élèves par classe, emplois du temps intenables, poursuite d’études entravée… Face à ce constat d’un service public d’Éducation à l’os, leurs revendications sont légitimes. Elles rejoignent d’ailleurs celles que nous avons exprimées dans de nombreuses mobilisations ces dernières années.
Elles et ils sont rentrées à l’école primaire quand Emmanuel Macron est arrivé à l’Élysée et ont donc subi de plein fouet les réformes de Jean-Michel Blanquer et des ministres successifs (la liste est longue !) avec la baisse des moyens et les suppressions de postes, la réforme de la voie professionnelle, celle du lycée général et Parcoursup, avec une politique des chocs et un discours toujours plus autoritaires.
Jeudi dans toute l’académie, la seule réponse du gouvernement a été celle de la force et de la répression avec une violence inacceptable.
Aujourd’hui vendredi 2, de nombreux lycées sont fermés et le Ministre de l’Éducation nationale a parlé de cours en distanciel, ce que ce sont empressés de communiquer des équipes de direction.
Le Recteur a réuni hier les élues du Comité social d’administration pour un temps d’échange. Il a indiqué qu’il n’y aurait pas de pression sur les personnels sur le distanciel.
Mardi 6, les lycéennes et étudiantes appellent à une journée de mobilisation. Le SNES-FSU appelle les personnels à la grève ce mardi et à manifester contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement que nous partageons avec les lycéennes,
Très vite, les sections départementales du SNES-FSU communiqueront les rendez-vous afin que nous soyons présentes aux côtés de nos élèves. Une présence adulte, par exemple devant les lycées, permet de garantir, pacifiquement, l’effectivité de l’exercice des droits élémentaires des élèves.
